Galerie d’art G.A.G.

Bienvenue sur le site de la galerie Guyenne Art Gascogne. Galerie d’art à Bordeaux // Tradition et éclectisme.

L’exposition du moment

Florence REYMOND - La fête est finie

jeux de paysage
Florence REYMOND
 est née en 1971 à Lyon et professe à Paris depuis 25 ans.

L’artiste se consacre depuis le début de sa démarche artistique autonome et par suite de ses études aux Beaux-Arts de Saint-Etienne jusqu’en 1994, à la peinture et au dessin avec pour thèmes la maison protectrice et l’enfance mémorielle.

Un travail d’introspection, un travail de mémoire oubliée sur sa propre famille et sur sa pré-adolescence, suite à la découverte, dans la cave familiale, lieu où le père de l’artiste stockait les clichés saisis, fruit de sa passion pour la photographie, d’une série de diapositives. La révélation de ces tirages fait apparaître pour Florence REYMOND un paradis oublié, une prise de conscience en tant qu’adulte et peintre.

Il se dégage de l’ensemble de ses œuvres un message qui balance entre féerie et barbarie, à la façon de Pasolini ou de Henry Darger, évoquant un univers unique où se mêlent joie de vivre de l’enfance et conscience de la mort pour l’adulte.

 

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Expositions Virtuelles

Herta LEBK et Claude BELLAN – Épilogue

Herta LEBK – Le cheval à la fenêtre – huile sur toile – 105 x 89 cm – 1978

Après trois séquences de présentation des œuvres du couple d’artistes peintres Herta LEBK et Claude BELLAN, l’exposition virtuelle Épilogue propose en 13  peintures une vision rétrospective de leur travail.

Chez Herta Lebk, nous voyageons entre paysages agités, splendeur du Colorado, pour enfin nous immerger dans l’intimité de son atelier de Pugnac, entre nature morte et vue de la nature depuis sa fenêtre.

Chez Claude Bellan, la tension des corps se présente sous différentes formes, depuis l’œuvre Le Meurtre, en passant par les corridas et par la force de la représentation du couple dans les chambres d’amour, avec le superbe Le miroir aux amants.

 

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Serge PLAGNOL et Agnès MADER – Regards croisés : Carnets de Sainte-Anastasie

Serge PLAGNOL - "Carnet de Sainte Anastasie" - Gouache sur papier - 21 X 29 cm - 2020

Au travers de cette nouvelle exposition virtuelle, nous avons le grand plaisir de mettre en avant un couple d’artistes soutenus par la galerie : Serge Plagnol et Agnès Mader. Carnets de Sainte-Anastasie présente 18 petits formats, gouache sur papier ou huile sur papier, réalisés pendant le premier confinement, durant le printemps 2020.

Serge Plagnol et Agnès Mader nous incitent à voyager en toute poésie sous la douceur du soleil du Var, entre cyprès et paysages luxuriants, un univers qui se fait parfois exotique sous des palmiers et un certain mystère qui pourraient nous rappeler le travail de Peter Doig, mais ne reflétant au final que la parfaite élégance et sérénité de la nature.

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Zwy MILSHTEIN

Zwy Milshtein - "L’ange vengeur" - Acrylique et pastel sur papier 65 x 50 - 1987 Signé et daté en bas au centre

Après plus de 200 présentations de son travail à l’international, une présence au MET New York et une première exposition bordelaise Figures Oniriques à la Galerie Guyenne Art Gascogne, nous avons le plaisir de vous proposer de manière virtuelle 12 œuvres de Zwy Milshtein, dont 3 œuvres sur toile !

Le travail de Zwy Milshtein s’est étendu sur plus de soixante ans avant son décès le 4 février 2020, dans un plaisir de la matière évident, dans la découverte des formes et visages qui viennent s’y inscrire presque au hasard, comme la trace d’une mémoire poétique.

Si le matériau lui est inconnu, si l’outil est nouveau, si l’eau dans laquelle il le trempe est incertaine, il s’offre des possibilités de se surprendre et favorise sa gourmandise et il triture avec joie pâtes et couleurs.
Au premier chef de ses préoccupations ce plaisir de faire : enfantin, régressif et au plus loin des choses apprises. Viennent ensuite les figures. Elles naissent par association, conjonction d’idées ressouvenues, de pressentiments, comme dans un processus de rêve éveillé.

Volontaires, elles ne le sont que dans l’instant où il les pose, il ne les a pas réfléchies, elles s’imposent. Cette tache ne vaut-elle pas un œil ou un bœuf ? Cette courbe, la baie d’un lac ou bien une hanche.

 

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