Galerie d’art G.A.G.

Bienvenue sur le site de la galerie Guyenne Art Gascogne. Galerie d’art à Bordeaux // Tradition et éclectisme.

L’exposition du moment

Elisabeth Blind – Visionnaire

Visionnaire

Au départ, c’est l’inconnu. Elisabeth Blind se jète dans le vide de la toile. La peintre prépare son support avec plusieurs couches de médium acrylique mélangées à de la poudre de marbre. Ensuite vient la couleur de base, souvent sombre, qu’elle recouvre de blanc épais. Le fond des tableaux est chargé de souvenirs effacés, grattés, quelques lettres subsistent.Surgissent par la suite des masques, des personnages éphémères, des maisons et des paysages mentaux, dans une représentation organique et dans la retenue de la couleur.Avec vitalité, Elisabeth Blind s’évertue à gommer le monde, à éliminer ce qui abîme.

Elle cherche à capter un monde souterrain imaginaire, et derrière le miroir à trouver des images fugitives venues de l’inconscient.

Ses œuvres nous incitent à nous échapper de notre environnement, à tendre vers ce qui illumine.

Ses peintures en effet ne donnent aucune représentation du monde extérieur, des signaux de la société, bien au contraire, c’est dans l’univers intérieur que nous glissons, dans l’hermétisme au bruit et au chaos.

 

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Expositions Virtuelles

 

Zwy MILSHTEIN

Zwy Milshtein - "L’ange vengeur" - Acrylique et pastel sur papier 65 x 50 - 1987 Signé et daté en bas au centre

Après plus de 200 présentations de son travail à l’international, une présence au MET New York et une première exposition bordelaise Figures Oniriques à la Galerie Guyenne Art Gascogne, nous avons le plaisir de vous proposer de manière virtuelle 12 œuvres de Zwy Milshtein, dont 3 œuvres sur toile !

Le travail de Zwy Milshtein s’est étendu sur plus de soixante ans avant son décès le 4 février 2020, dans un plaisir de la matière évident, dans la découverte des formes et visages qui viennent s’y inscrire presque au hasard, comme la trace d’une mémoire poétique.

Si le matériau lui est inconnu, si l’outil est nouveau, si l’eau dans laquelle il le trempe est incertaine, il s’offre des possibilités de se surprendre et favorise sa gourmandise et il triture avec joie pâtes et couleurs.
Au premier chef de ses préoccupations ce plaisir de faire : enfantin, régressif et au plus loin des choses apprises. Viennent ensuite les figures. Elles naissent par association, conjonction d’idées ressouvenues, de pressentiments, comme dans un processus de rêve éveillé.

Volontaires, elles ne le sont que dans l’instant où il les pose, il ne les a pas réfléchies, elles s’imposent. Cette tache ne vaut-elle pas un œil ou un bœuf ? Cette courbe, la baie d’un lac ou bien une hanche.

 

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